samedi 6 juin 2026

Giọng Ca Dĩ Vãng (La voix du passé)

 


Autrefois, chaque fois que tu élevais ta voix pour chanter
Alors moi, je grattais délicatement les cordes avec le médiator entre mes doigts
Les rythmes lents ou rapides berçaient mon âme au son soyeux
guidant ta voix avec douceur, qui montait et descendait selon les notes
Et puis, tu me reprochais gracieusement quand tu chantais faux
Tu boudais et disais : « C’est ta faute si je me trompe. »

Mais tu nourrissais des rêves d’avenir
Les fleurs d'abricotier recouvraient le chemin que tu empruntais
Puis tu t'es résolu de renoncer à l’harmonie
Le chant d’adieu était une lamentation déchirante et solitaire.

Qui bâtit le rêve d'un magnifique palais d’or ?
Qui disperse la musique et le son du luth au loin ?
Les chants d’antan se sont déjà évanouis
mais qui chérit encore cette mélodie qui résonne dans mon cœur ?

Maintenant, chaque fois que tu chantes,
Qui me remplacera à jouer aux cordes ?
Qui guidera ta voix à chaque note ?
Et tes reproches enjoués sont-ils toujours les mêmes que jadis ?
Et puis, à qui la faute si tu chantes faux à chaque fois ?
Quand l'accord est raté et les cordes sont détendues, 
quelle musicienne pourrait jouer sans faire de fausse note ? 

🎸😢💞😚😘 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire